La deuxième phase de l’Ultimate English Fluency Competition (UEFC), la plus grande compétition dédiée à la langue anglaise en Afrique de l’Ouest, s’est tenue le samedi 17 octobre 2026 à la Salle Bleue du Palais des Congrès de Cotonou. Organisé par Cyrus Agbokou, traducteur-interprète et promoteur du Coach Langage Institut, l’événement a réuni 140 candidats qualifiés à l’issue de la première phase qui s’était déroulée en ligne, en présence de leurs parents et de passionnés de la langue de Shakespeare.
Cette phase écrite, décisive, visait à éprouver les compétences linguistiques des compétiteurs à travers deux épreuves phares : le « Sentence Building », exercice exigeant consistant à assembler des mots imposés pour former des phrases grammaticalement correctes et cohérentes, et le « Word Hunter », un jeu de rapidité intellectuelle où les candidats devaient générer un maximum de mots à partir de deux lettres tirées au sort. Pour garantir l’équité et la rigueur de l’évaluation, un jury d’experts a été constitué, présidé par Ghislain Tayé Gonzallo, président du Titigweti English Club, assisté de Herver Ognibo, educator et spécialiste TOEFL, et de Sourou Jean-Paul Toni.
Pour le promoteur, l’objectif demeure inchangé : « Valoriser et promouvoir la langue anglaise auprès de toutes les couches de notre société et de la francophonie africaine, afin d’évaluer leur niveau et de les aider à s’améliorer », a confié Cyrus Agbokou. S’adressant aux candidats, il les a encouragés à maintenir le cap : « Gardez le rythme que vous avez pris depuis le début. Cette compétition vous permet de grandir non seulement en anglais, mais aussi en compétences humaines. Le meilleur reste à venir. »
Du côté des candidats, l’enthousiasme est palpable. David Akobeto, 10 ans, plus jeune compétiteur depuis la création de la compétition, affiche ses ambitions sans détour : « Je participe à ce concours de l’UEFC afin de gagner et je compte aller jusqu’en finale. » Même détermination chez Saara Marie Bello, qui confie : « Après cette phase, je me sens très bien. Les épreuves étaient abordables. Je reste concentrée pour la suite. » La compétition se poursuit, avec une finale qui promet d’être relevée.
Méchack AHOUANDJA

