Transformation digitale : Wilson Botoyiye initie un programme d’envergure pour faire du capital humain africain un levier de souveraineté numérique

Le mercredi 15 juillet 2026, l’Espace Wegal à Cotonou a servi de cadre à la conférence de presse de lancement de la première édition du Wilson Botoyiye Summit. Animée par Mme Majoie Houndji, journaliste, la rencontre a réuni médias, partenaires et acteurs du secteur.

Devant l’assistance, l’entrepreneur Wilson Botoyiye a présenté les contours d’un événement inédit prévu le samedi 18 juillet 2026 au Palais des Congrès de Cotonou. Pensé comme un accélérateur, le sommet veut démontrer que le numérique n’est pas une option pour l’Afrique mais une nécessité stratégique.

« Nous devons convertir les savoir-faire de notre continent en actifs économiques concrets : emplois, souveraineté et création de valeur. L’Afrique a les talents, il nous faut maintenant les outils pour les révéler au monde », a déclaré Wilson Botoyiye.

Plus de 1 200 participants sont attendus, issus du monde de l’entrepreneuriat, des institutions publiques et privées, du milieu académique et de la société civile.

Le programme, dévoilé et salué lors de cette rencontre, allie vision et opérationnalité. Après une keynote d’ouverture, une conférence majeure sur la souveraineté numérique sera animée par Mme Majoie Houndji. Elle conduira les échanges sur les conditions d’une autonomie technologique africaine. La plateforme MAKETOU, déjà adoptée par des milliers de créateurs africains, sera ensuite présentée comme cas d’école de monétisation des compétences. Deux masterclass complèteront le dispositif : l’une dédiée à la transformation des compétences en actifs digitaux, l’autre aux opportunités du SaaS pour entreprendre depuis l’Afrique. Le fil conducteur restera l’expérience terrain, avec des témoignages d’enseignants, d’artisans et d’agriculteurs qui ont déjà su digitaliser leur expertise pour en faire des solutions viables.

Au-delà de l’événement, Wilson Botoyiye pose les bases d’un mouvement. « Notre ambition est d’installer le Wilson Botoyiye Summit comme un rendez-vous annuel de référence à Cotonou, avant un déploiement dans d’autres capitales du continent. Il s’agit de bâtir un réseau panafricain solide et durable », a-t-il ajouté.

Le comité d’organisation de cette première édition est composé de Wilson Botoyiye, Majoie Houndji et Marveen AïNADOU.

Le message porté depuis l’Espace Wegal est clair : l’avenir économique de l’Afrique se construira avec ses talents, à condition de les former, de les connecter et de les valoriser. Le 18 juillet, Cotonou ne recevra pas seulement un sommet. Elle allumera la première étincelle d’une nouvelle page de l’histoire économique africaine, écrite par et pour les Africains.

*Méchack AHOUANDJA*

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